ARCHIVES NEWS 2

16 juin 2009

Mercredi 17 Juin, l’artiste américaine Tara McPherson pose ses valises chez Artoyz

Pour dédicacer ses figurines GAMMA MUTANT SPACE FRIENDS (Kidrobot)

Ainsi que son livre Lost Constellations: The Art of Tara McPherson Volume II (Dark Horse).

Stay Tuned.

D.Maiffredy

04 avril 2009

Bonjour à tous. Pour commencer je vous invite à aller voir Ici et Ici deux vidéos tournées pendant le vingtième festival de Flatsock qui s’est déroulé à Austin/Texas.

Vous y verrez ou entre apercevrez plusieurs artistes dont Tara McPherson. Comme d’habitude une nouvelle série de sérigraphies. A très vite.

Stay Tuned.

D.Maiffredy

10 Février 2009

Bonjour à tous,
L’histoire de l’affiche de concert aux Usa, qu’elle soit lithographiée, sérigraphiée ou offset, est un très long fleuve dont la totalité de l’histoire reste encore à écrire. Y compris aux Usa.
Si tout le monde - ou à peu prés - connait l’épopée des salles du Fillmore à San Francisco et New York - et avec elles la liste d’artistes mythiques (R.Griffin, V.Moscoso, S.Mouse, W.Wilson, L.Conklin, A.Kelley et d’autres) auxquels nous devons les plus belles affiches psychédéliques - peu de personnes connaissent celle qui se développa au Texas de la fin des années soixante à la fin des années soixante dix. Soit précisément du psychédélisme à l’explosion Punk qui générera à son tour sa propre mythologie et son graphisme fondateur.

La salle du Vulcan Gas - 1967/1970 - devenue l’Armadillo - 1970/1980 - à Austin fut ainsi non seulement le lieu historique témoignant de la vitalité prosélyte du psychédélisme et de la culture hippie, mais aussi de cette scène si particulière que fut le « Cosmic Cowboy ». C’est à dire la reformulation d’une Country Music réhabilitée et renouvellée, avec en figure de proue des groupes et musiciens comme Commander Cody, Waylon Jennings, le Marshall Tucker Band etc..
Or comme ce fut le cas à San Francisco, toute une brochette d’artistes - du réputé Gilbert Shelton à Guy Juke en passant par Jim Franklin et Michael Priest entre autres - s’associa aussitôt aux programmations de concerts afin de créer des affiches qui allaient souvent témoigner d'un parti pris - le noir et blanc - et d’une esthétique reconnaissable entre toutes.

Vous trouverez donc Ici de très nombreux exemples de ce que fut la grande créativité de ces artistes qui, sans avoir la flamboyance et l’aura des Californiens du Nord, permirent malgré tout à toute une scène régionale de développer un univers stylistique et thématique propre. Mais aussi, de par son existence même et par la volonté farouche qu’elle exprimait, de montrer la voie à tous ceux qui, comme le texan d’adoption et séminal Frank Kozik - et quelques autres comme Coop, Taz et L.Kuhn - étaient prêts à tout. Et en la circonstance, rien de moins qu' à donner naissance, dès la fin des années quatre vingts, à toute la scène contemporaine sérigraphique.

Celle là même que Rock - Poster - Art s'efforce de vous faire découvrir depuis déjà plusieurs années. Comme aujourd'hui encore, avec une nouvelle série de sérigraphies. Dont cette double Fantomas réalisée par Hynes et faite pour deux concerts du génial groupe de Mike Patton.


Stay Tuned.

D.Maiffredy

21 Janvier 2009

Bonjour à toutes et à tous.
Après un break nourri de voyages et de travail, nous voici de retour pour prolonger encore notre exploration du monde des sérigraphies de concerts. A dire vrai, la production est toujours aussi foisonnante. Mais entre temps, et la crise aidant, les prix sont redevenus abordables…y compris et surtout sur Ebay. Les spéculateurs de tous poils ont ainsi laissé la place aux vrais amateurs.

Pour reprendre, nous ne pouvons éviter de donner quelques informations sur Obama et son élection dont l’image crée par Obey/ Shepard Fairey a désormais fait le tour du monde et est devenue l’emblème iconique du nouveau président des Usa.

Fairey était déjà un des artistes graphistes les plus connus au monde. Il est aujourd’hui non seulement un des plus collectionnés mais un des premiers à entrer au musée puisque un des musées les plus prestigieux des Etats-unis - le Smithsonian Portrait Gallery - vient d’acquérir l’original de la fameuse image. Vous trouverez des informations ici et ici.

Enfin comme il fallait s’en douter, les produits dérivés crées par certains des artistes que nous suivons ici depuis longtemps sont de plus en plus recherchés comme on peut le voir ici. Faire des puzzles….pourquoi pas! Bon il se trouve comme par hasard que ceux d'Emek sont déjà épuisés depuis longtemps.

 

04 avril 2009

Bonjour à tous. Pour commencer je vous invite à aller voir Ici et Ici deux vidéos tournées pendant le vingtième festival de Flatsock qui s’est déroulé à Austin/Texas.

Vous y verrez ou entre apercevrez plusieurs artistes dont Tara McPherson. Comme d’habitude une nouvelle série de sérigraphies. A très vite.

 

10 Février 2009

Bonjour à tous,
L’histoire de l’affiche de concert aux Usa, qu’elle soit lithographiée, sérigraphiée ou offset, est un très long fleuve dont la totalité de l’histoire reste encore à écrire. Y compris aux Usa.
Si tout le monde - ou à peu prés - connait l’épopée des salles du Fillmore à San Francisco et New York - et avec elles la liste d’artistes mythiques (R.Griffin, V.Moscoso, S.Mouse, W.Wilson, L.Conklin, A.Kelley et d’autres) auxquels nous devons les plus belles affiches psychédéliques - peu de personnes connaissent celle qui se développa au Texas de la fin des années soixante à la fin des années soixante dix. Soit précisément du psychédélisme à l’explosion Punk qui générera à son tour sa propre mythologie et son graphisme fondateur.

La salle du Vulcan Gas - 1967/1970 - devenue l’Armadillo - 1970/1980 - à Austin fut ainsi non seulement le lieu historique témoignant de la vitalité prosélyte du psychédélisme et de la culture hippie, mais aussi de cette scène si particulière que fut le « Cosmic Cowboy ». C’est à dire la reformulation d’une Country Music réhabilitée et renouvellée, avec en figure de proue des groupes et musiciens comme Commander Cody, Waylon Jennings, le Marshall Tucker Band etc..
Or comme ce fut le cas à San Francisco, toute une brochette d’artistes - du réputé Gilbert Shelton à Guy Juke en passant par Jim Franklin et Michael Priest entre autres - s’associa aussitôt aux programmations de concerts afin de créer des affiches qui allaient souvent témoigner d'un parti pris - le noir et blanc - et d’une esthétique reconnaissable entre toutes.

Vous trouverez donc Ici de très nombreux exemples de ce que fut la grande créativité de ces artistes qui, sans avoir la flamboyance et l’aura des Californiens du Nord, permirent malgré tout à toute une scène régionale de développer un univers stylistique et thématique propre. Mais aussi, de par son existence même et par la volonté farouche qu’elle exprimait, de montrer la voie à tous ceux qui, comme le texan d’adoption et séminal Frank Kozik - et quelques autres comme Coop, Taz et L.Kuhn - étaient prêts à tout. Et en la circonstance, rien de moins qu' à donner naissance, dès la fin des années quatre vingts, à toute la scène contemporaine sérigraphique.

Celle là même que Rock - Poster - Art s'efforce de vous faire découvrir depuis déjà plusieurs années. Comme aujourd'hui encore, avec une nouvelle série de sérigraphies. Dont cette double Fantomas réalisée par Hynes et faite pour deux concerts du génial groupe de Mike Patton.

 

21 Janvier 2009

Bonjour à toutes et à tous.
Après un break nourri de voyages et de travail, nous voici de retour pour prolonger encore notre exploration du monde des sérigraphies de concerts. A dire vrai, la production est toujours aussi foisonnante. Mais entre temps, et la crise aidant, les prix sont redevenus abordables…y compris et surtout sur Ebay. Les spéculateurs de tous poils ont ainsi laissé la place aux vrais amateurs.

Pour reprendre, nous ne pouvons éviter de donner quelques informations sur Obama et son élection dont l’image crée par Obey/ Shepard Fairey a désormais fait le tour du monde et est devenue l’emblème iconique du nouveau président des Usa.

Fairey était déjà un des artistes graphistes les plus connus au monde. Il est aujourd’hui non seulement un des plus collectionnés mais un des premiers à entrer au musée puisque un des musées les plus prestigieux des Etats-unis - le Smithsonian Portrait Gallery - vient d’acquérir l’original de la fameuse image. Vous trouverez des informations ici et ici.

Enfin comme il fallait s’en douter, les produits dérivés crées par certains des artistes que nous suivons ici depuis longtemps sont de plus en plus recherchés comme on peut le voir ici. Faire des puzzles….pourquoi pas! Bon il se trouve comme par hasard que ceux d'Emek sont déjà épuisés depuis longtemps.

18 Octobre 2008

 

Et 4 sérigraphies de plus produites par Rob Jones dans la série des Raconteurs !! la fête continue. Nous sommes également content de présenter les deux Foo Fighters réalisées par Jermaine Rogers et qui témoignent parfaitement de la stratégie éprouvée du Texan, à savoir reprendre des images iconiques - ici les pochettes du Aladin Sane de Bowie devenu Alapin Sale et la London Calling du Clash…s’il était besoin de les présenter encore - les détourner en les inscrivant dans son propre univers de référence. Sans oublier la Deerhoof de Crosshair qui décidément, parvient à renouveler sa palette tout en conservant son univers.

Stay Tuned.

D.Maiffredy

24 Septembre 2008

Pour ceux que cela interesse et qui seraient dans les environs de Bordeaux, je participe à deux journées d'étude intitulées "Les usages de l'Image" qui auront lieu au Département d'Anthropologie de l'Université de Bordeaux 2 Victor Segalen, les vendredi 28 et samedi 29 novembre 2008.

Stay Tuned.

D.Maiffredy

20 Septembre 2008

 

Bonjour à tous. Rob Jones semble nous avoir entendu. En effet une nouvelle série de sérigraphies - les trois premiéres de notre sélection - est en train de voir le jour pour la reprise de la tournée des Raconteurs. Et miracle, elle reprend le thème et les protocoles sur lesquels nous nous sommes arrêtés la dernière fois. De fait, les trois nouvelles sont toujours aussi réussies et toujours aussi mystérieuses. Car vous l’avez bien compris, il faut à la fois déceler ce qui fait l’unité interne et la continuité narrative de la série, mais aussi dévoiler en quoi elle fait sens par rapport au groupe de Jack White et Brendan Benson, les Raconteurs. Puisque telle est l’ambition généralement partagée par tous les artistes : être le reflet fidèle et homogène du groupe. Et ce indépendamment de toute question formelle ou de style.

Comme nous l’avons dit, Jones aime crypter son travail et ce de maintes façons.
Ainsi les encadrés situés au bas des sérigraphies et dans lesquels figurent toutes les informations écrites, ne sont pas aussi explicites qu’on pourrait le croire de prime abord.
Chacun figurant une série de deux chiffres - 65 / 252 par exemple - dont on pourrait penser qu’ils sont relatifs au tirage de la sérigraphie et à sa numérotation. Or il n’en est rien, car si nous allons sur le site des Raconteurs - Ici - nous voyons que Jones a accompagné les chiffres d’un intitulé étrange : National Screen Service.
Le NSS est un service américain aujourd’hui disparu qui a répertorié entre 1920 et 2002 toutes les sorties d’affiches de cinéma promotionnelles. Pour reprendre notre exemple précédant, le 252 et le 65 indiquaient que le film - que l'affiche promouvait - était le film numéro 252 sorti pendant l’année 1965. Il existe de fait une nomenclature générale qui recense tous les films et date toutes les sorties. Ce qui signifie que le texan d'origine française - par sa grand-mére - qu'est Rob Jones, a délibérement placé ces indications comme un code secret qui pourrait éclairer ses intentions.

Hors quand nous rentrons dans la banque de données NSS tous les chiffres indiqués sur la série complète des Raconteurs , quelle n’est pas notre surprise de constater qu’ils ont TOUS un élément en commun : ils font les uns et les autres référence à un même acteur.
La liste des films concernés est :
60/304 - Magnificent Seven, The (1960)
63/184 - Great Escape, The (1963) - La grande Evasion
70/7 - Reivers, The (1970)
56/309 - Somebody Up There Likes Me (1956)
62/152 - Hell Is for Heroes (1962)
80/55 - Hunter, The (1980) - Le Chasseur
74/341 -Towering Inferno, The (1974) - La tour Infernale
65/252 -Cincinnati Kid, The (1965)
C’est encore vrai pour les dernières présentées puisque nous retrouvons Le Mans et The Sand Pebbles.

Il s'agit de...... Steve Mc Queen. Mais ne comptez pas sur moi pour en dire plus…..


Quoiqu’il en soit, et pour ceux qui en douteraient encore, la plupart des sérigraphies produites par cette scène graphique ne sont pas que magnifiquement réalisées sur un plan plastique. Ce sont de véritables énigmes dont il revient la plupart du temps de mettre à jour les sens cachés. Tous.

Stay Tuned.

D.Maiffredy

25 Août 2008

 

Bonjour à tous. Pour notre reprise j’ai souhaité revenir sur le travail de Rob Jones et singulièrement sur une série de sérigraphie réalisée pour les Raconteurs qui, comme tout le sait ou presque, est le second groupe du leader des White Stripes, Jack White.
Parler de Rob Jones invite bien sur à évoquer les liens particuliers qui peuvent se tisser entre un groupe et un artiste et dont les noms de Ames Bros ou Brad Klausen pour Pearl Jam, Jared Connors pour Mars Volta, Ween ou Deftones pour Jermaine Rogers, Burlesque of North America pour Arcade Fire et quelques autres encore sont les parfaites illustrations. Et il faut bien reconnaître qu’indépendamment de la question des talents - qui sont la plupart du temps indubitables - certains doivent néanmoins l’essentiel de leur notoriété et de leur succès à ces opportunités divines et à ceux qui n’ont cessé de leur témoigner leur fidélité – ce qui ne les exempt pas pour autant d’une exigence de constance dans la qualité.

Or ce constat est encore plus vrai pour un garçon comme Rob Jones dont on peut dire sans se tromper qu’il est passé quasiment du jour au lendemain de l’ombre à la lumière et d’une carrière très trés discrète à une visibilité optimale. Et ce grâce aux White Stripes. Et tout particulièrement à dater d’un matin de Septembre 2003 où il trouva à son réveil, sur son répondeur, une demande pressante du tour-manager du groupe qui, l’appelant de France au moment du concert au Transbordeur de Lyon, lui demandait de le rappeler sans délai. Jones comprit instantanément que ce ne pouvait être qu’au sujet du poster qu’il avait réalisé pour la circonstance. Certes avec l’accord du club, mais sans l’accord du groupe. Ce qui ne pouvait que lui donner à penser que le temps des ennuis était peut-être arrivé…..


Aussi quel ne fut pas sa surprise et son immense soulagement quand il entendit John Baker lui dire combien tout le monde aimait son poster et que s’il avait d’autres propositions, qu’il n’hésite pas à les leur soumettre. Ce qui bien sur fut fait et devait sceller le début d’une collaboration permanente et quasi exclusive qui allait embrasser la totalité du design graphique lié au groupe – site, pochettes et donc posters.

La naissance des Raconteurs, la sortie en 2006 de leur premier album puis du second en 2008 et le désir frénétique du groupe de faire de la scène allaient à nouveau fournir l’occasion à Jones de faire parler la foudre. Et la foudre parla, car autant, en dehors des Stripes et des Raconteurs, Jones semble sans relief, autant dès qu’il s’agit d’eux il parait touché par la grâce. En témoigne une vertigineuse quantité de sérigraphies de grande qualité, tant par leur construction que leur réalisation, et dont la série que nous présentons aujourd’hui témoigne tout particulièrement.

Entamée en Octobre 2006 pour la tournée du groupe au Royaume Uni par la sérigraphie représentant et introduisant la série de personnages, Jones allait décliner d’abord en décembre 2006 puis pour la tournée 2008, une véritable histoire le long de ces 8 sérigraphies. Un roman-collage qui allait les mettre en scène le temps d’un voyage extraordinaire et développer comme jamais le principe créatif et technique cher au cœur de Max Ernst son inventeur - voir « La femme 100 têtes » -  et dont le travail est ici, indéniablement, un écho permanent.

Non content de mêler des images sorties de vieux catalogues de Noel de la très populaire compagnie Sears and Roebuck de Chicago – dont les petits personnages analogues à ceux-ci avec leur panoplie de Cow-boys ont été tirés – Jones emprunte aussi des fonds à des gravures de Gustave Doré. Quand on sait par ailleurs que Jack White possède et utilise du matériel vintage – amplis et guitares Silvertone produits par Danelectro – distribué exclusivement à l’époque par…….Sears, que Chicago est la matrice musicale originelle vers laquelle White se retourne sans cesse, on commence à entrevoir certains des liens cachés. Si on ajoute encore les encres couleur bronze omniprésentes sur les différentes sérigraphies - et dont White à badigeonné l’ensemble de son matériel de scène, en particulier ses pédaliers – et une multitude de signes cryptés et symboliques, dissimulés à l’intérieur des éléments écrits et graphiques des sérigraphies, on comprend décidément mieux bien des choses.

Que Jones soit un des artistes les plus recherchés et que son travail – et celui de beaucoup d’autres – soit le résultat d’un incroyable processus réflexif et analytique attestant que cette scène poster est bien le lieu d’une créativité et d’un esprit d’invention sans équivalent aujourd’hui, plus personne ne peut le contester. En tous cas c'est que nous essayons de démontrer mois aprés mois.


Et pour finir...non... je ne vous livrerai pas tous les secrets contenus et les renvois cachés que ces sérigraphies abritent. A vous de les acheter pour les admirer et les étudier de près!!

Stay Tuned.

D.Maiffredy

20 Juillet 2008

Comme promis, la belle série de Malleus produite pour le festival de Roadburn. Mais aussi la magnifique Neil Young que Todd Slater a réalisée autour du portrait d'un des personnages parmi les plus importants de la discographie du Loner, à savoir Hernando Cortez(s), le célébre conquistador dont on retrouve la longue épopée sonore et musicale dans le merveilleux Zuma de 1975 sous le titre dénonciateur de "Cortez the killer". Ce qui explique le motif du crâne, devenu comme l'unité de base de sa présence....Quant à l'encre métallique dorée, elle brille de mille feux.

Aprés s'être fait une réputation en or et à une vitesse fulgurante dans le monde de la scéne poster sérigraphique, Aaron Horkey est en voie maintenant de se faire une belle place dans le monde des designers...Comme vous pouvez le voir Ici, Adidas lui a confié l'habillage d'un de ses modéles !! Kozik a fait des émules..

Et puis pour ceux qui aiment le travail de Daniel Danger, ils peuvent commander sa derniére production Ici.

Stay Tuned.

D.Maiffredy

13 Juillet 2008

Belle actualité que celle d’aujourd’hui.
Après des débuts relativement discrets, Guy Burwell est enfin parvenu à s’affirmer comme un des artistes parmi les plus importants de la scène poster. Car si c’est la Gob Iron réalisée en 2006 qui a indubitablement constitué pour lui comme un nouveau départ et que ce sont les sérigraphies crées pour Kings of Leon, Bright Eyes et Built to Spill qui ont confirmé son irrésistible décollage, les trois dernières productions affirment, elles, et définitivement que Burwell a bien franchi un cap majeur.
De fait, outre la dernière My Morning Jacket pour New York qui est une vraie réussite, c’est bien celle réalisée pour Cure qui en constitue comme l’achèvement ultime. Au point de se demander s’il pourra faire mieux…..

Il suffit de regarder sa façon de jouer avec les codes et les motifs empruntés à l'illustre Gustav Klimt sans que cela n’apparaisse jamais comme un plagiat, tout en instillant l’univers gothique que Tim Burton a insufflé à son personnage d’Edward aux mains d’argent pour en être convaincu. Sans oublier cette manière magistrale de donner à VOIR Robert Smith sans que son visage ne soit un seul instant, en tant que tel, reconnaissable. Résultat: les 90 exemplaires se sont envolés avant même d'avoir eu le temps de se connecter sur son site.

Nous avons décidé d’ajouter à notre liste d’artistes le duo de Hero Design Studio qui vient lui aussi de franchir une étape qualitative en sortant une série de 15 sérigraphies pour Black Rebel Motorcycle Club et dont nous présentons les 4 meilleures. Parmi celles-ci nous noterons celle réalisée pour Toledo qui est une réinterprétation graphiquement réussie de l’affiche du film Midnight Cowboy crée par Waldemar Swiertzy ainsi que celle pour le Grand Rapids qui est une reprise – augmentée de quelques motifs - de la couverture du fameux livre de Michael Leigh qui sera à l’origine du nom d’un des 5 plus grands groupes de l’histoire de rock .

Enfin il faut s’arrêter sur les italiens de Malleus qui sont en train de faire un véritable carton avec leur style néo Art Nouveau, que ce soit ici avec cette série pour le festival Supersonic de Birmingham ou, comme nous le montrerons la prochaine fois, le festival hollandais de Roadburn.
Et un dernier mot pour dire combien la Nebula fait son effet, même si elle tire un peu trop vers le travail de Mike Giant…..
  

Stay Tuned.

D.Maiffredy

12 Juillet 2008

Ici, une petite interview d'Emek qui, comme nous le savons, est un fervent défenseur du parti démocrate et écologiste convaincu. C’est même d’ailleurs la raison de son installation à Portland, la ville la plus écologique des Usa. Et tant pis si, pour une fois, sa nouvelle sérigraphie pour Obama est assez calamiteuse. Mais il semblerait qu'une seconde, et cette fois ci digne de sa réputation, soit en cours…
Pour ce qui nous concerne, le reste arrive….

Stay Tuned.

D.Maiffredy

31 Mai 2008

 

Bonjour à tous. Une trop longue interruption comme trop souvent….Mais de grosses surprises en perspective pour la prochaine fois. Je vais donc m’efforcer de rattraper le retard dès aujourd’hui avec une flopé de sérigraphies dont une Spoon très plasticienne que nous devons à l’autre entité de Nate Duval, 1980, et une superbe Dirtbombs de Von Dada, toute en sobriété et en applat. Von Dada qui vient de s’illustrer bruyamment avec celle-ci. Pour ceux qui suivent l’actualité américaine, c’est le double inversé de celle réalisée par Obey pour Obama.

Justin Hampton de son coté vient de sortir une série de 10 sérigraphies pour la tournée de Queens of the Stone Age au Canada, dont deux particulièrement réussie. L’une réalisée en collaboration avec Casey Burns où le jeu consiste à produire exactement le même personnage féminin, chacun laissant apparaître la spécificité du trait et de leur coup de crayon. L’autre est un clin d’œil appuyé à tous les amateurs de Tarentino et Rodriguez avec ce détournement de l’affiche Us déjà mythique du film Planet Terror. Il n’échappera pas aux observateurs que, bien sur, le modèle féminin a été redessiné mais surtout que la mitrailleuse qui servait de prothèse dans l’image initiale s’est transformée en guitare électrique dans la seconde. Et pas n’importe laquelle puisqu’il s’agir d’un modèle japonais vintage qu’utilise Josh Homme et qui s’appelle la Tempo.

 

20 Septembre 2008

 

Bonjour à tous. Rob Jones semble nous avoir entendu. En effet une nouvelle série de sérigraphies - les trois premiéres de notre sélection - est en train de voir le jour pour la reprise de la tournée des Raconteurs. Et miracle, elle reprend le thème et les protocoles sur lesquels nous nous sommes arrêtés la dernière fois. De fait, les trois nouvelles sont toujours aussi réussies et toujours aussi mystérieuses. Car vous l’avez bien compris, il faut à la fois déceler ce qui fait l’unité interne et la continuité narrative de la série, mais aussi dévoiler en quoi elle fait sens par rapport au groupe de Jack White et Brendan Benson, les Raconteurs. Puisque telle est l’ambition généralement partagée par tous les artistes : être le reflet fidèle et homogène du groupe. Et ce indépendamment de toute question formelle ou de style.

Comme nous l’avons dit, Jones aime crypter son travail et ce de maintes façons.
Ainsi les encadrés situés au bas des sérigraphies et dans lesquels figurent toutes les informations écrites, ne sont pas aussi explicites qu’on pourrait le croire de prime abord.
Chacun figurant une série de deux chiffres - 65 / 252 par exemple - dont on pourrait penser qu’ils sont relatifs au tirage de la sérigraphie et à sa numérotation. Or il n’en est rien, car si nous allons sur le site des Raconteurs - Ici - nous voyons que Jones a accompagné les chiffres d’un intitulé étrange : National Screen Service.
Le NSS est un service américain aujourd’hui disparu qui a répertorié entre 1920 et 2002 toutes les sorties d’affiches de cinéma promotionnelles. Pour reprendre notre exemple précédant, le 252 et le 65 indiquaient que le film - que l'affiche promouvait - était le film numéro 252 sorti pendant l’année 1965. Il existe de fait une nomenclature générale qui recense tous les films et date toutes les sorties. Ce qui signifie que le texan d'origine française - par sa grand-mére - qu'est Rob Jones, a délibérement placé ces indications comme un code secret qui pourrait éclairer ses intentions.

Hors quand nous rentrons dans la banque de données NSS tous les chiffres indiqués sur la série complète des Raconteurs , quelle n’est pas notre surprise de constater qu’ils ont TOUS un élément en commun : ils font les uns et les autres référence à un même acteur.
La liste des films concernés est :
60/304 - Magnificent Seven, The (1960)
63/184 - Great Escape, The (1963) - La grande Evasion
70/7 - Reivers, The (1970)
56/309 - Somebody Up There Likes Me (1956)
62/152 - Hell Is for Heroes (1962)
80/55 - Hunter, The (1980) - Le Chasseur
74/341 -Towering Inferno, The (1974) - La tour Infernale
65/252 -Cincinnati Kid, The (1965)
C’est encore vrai pour les dernières présentées puisque nous retrouvons Le Mans et The Sand Pebbles.

Il s'agit de...... Steve Mc Queen. Mais ne comptez pas sur moi pour en dire plus…..


Quoiqu’il en soit, et pour ceux qui en douteraient encore, la plupart des sérigraphies produites par cette scène graphique ne sont pas que magnifiquement réalisées sur un plan plastique. Ce sont de véritables énigmes dont il revient la plupart du temps de mettre à jour les sens cachés. Tous.

Stay Tuned.

D.Maiffredy

25 Août 2008

 

Bonjour à tous. Pour notre reprise j’ai souhaité revenir sur le travail de Rob Jones et singulièrement sur une série de sérigraphie réalisée pour les Raconteurs qui, comme tout le sait ou presque, est le second groupe du leader des White Stripes, Jack White.
Parler de Rob Jones invite bien sur à évoquer les liens particuliers qui peuvent se tisser entre un groupe et un artiste et dont les noms de Ames Bros ou Brad Klausen pour Pearl Jam, Jared Connors pour Mars Volta, Ween ou Deftones pour Jermaine Rogers, Burlesque of North America pour Arcade Fire et quelques autres encore sont les parfaites illustrations. Et il faut bien reconnaître qu’indépendamment de la question des talents - qui sont la plupart du temps indubitables - certains doivent néanmoins l’essentiel de leur notoriété et de leur succès à ces opportunités divines et à ceux qui n’ont cessé de leur témoigner leur fidélité – ce qui ne les exempt pas pour autant d’une exigence de constance dans la qualité.

Or ce constat est encore plus vrai pour un garçon comme Rob Jones dont on peut dire sans se tromper qu’il est passé quasiment du jour au lendemain de l’ombre à la lumière et d’une carrière très trés discrète à une visibilité optimale. Et ce grâce aux White Stripes. Et tout particulièrement à dater d’un matin de Septembre 2003 où il trouva à son réveil, sur son répondeur, une demande pressante du tour-manager du groupe qui, l’appelant de France au moment du concert au Transbordeur de Lyon, lui demandait de le rappeler sans délai. Jones comprit instantanément que ce ne pouvait être qu’au sujet du poster qu’il avait réalisé pour la circonstance. Certes avec l’accord du club, mais sans l’accord du groupe. Ce qui ne pouvait que lui donner à penser que le temps des ennuis était peut-être arrivé…..


Aussi quel ne fut pas sa surprise et son immense soulagement quand il entendit John Baker lui dire combien tout le monde aimait son poster et que s’il avait d’autres propositions, qu’il n’hésite pas à les leur soumettre. Ce qui bien sur fut fait et devait sceller le début d’une collaboration permanente et quasi exclusive qui allait embrasser la totalité du design graphique lié au groupe – site, pochettes et donc posters.

La naissance des Raconteurs, la sortie en 2006 de leur premier album puis du second en 2008 et le désir frénétique du groupe de faire de la scène allaient à nouveau fournir l’occasion à Jones de faire parler la foudre. Et la foudre parla, car autant, en dehors des Stripes et des Raconteurs, Jones semble sans relief, autant dès qu’il s’agit d’eux il parait touché par la grâce. En témoigne une vertigineuse quantité de sérigraphies de grande qualité, tant par leur construction que leur réalisation, et dont la série que nous présentons aujourd’hui témoigne tout particulièrement.

Entamée en Octobre 2006 pour la tournée du groupe au Royaume Uni par la sérigraphie représentant et introduisant la série de personnages, Jones allait décliner d’abord en décembre 2006 puis pour la tournée 2008, une véritable histoire le long de ces 8 sérigraphies. Un roman-collage qui allait les mettre en scène le temps d’un voyage extraordinaire et développer comme jamais le principe créatif et technique cher au cœur de Max Ernst son inventeur - voir « La femme 100 têtes » -  et dont le travail est ici, indéniablement, un écho permanent.

Non content de mêler des images sorties de vieux catalogues de Noel de la très populaire compagnie Sears and Roebuck de Chicago – dont les petits personnages analogues à ceux-ci avec leur panoplie de Cow-boys ont été tirés – Jones emprunte aussi des fonds à des gravures de Gustave Doré. Quand on sait par ailleurs que Jack White possède et utilise du matériel vintage – amplis et guitares Silvertone produits par Danelectro – distribué exclusivement à l’époque par…….Sears, que Chicago est la matrice musicale originelle vers laquelle White se retourne sans cesse, on commence à entrevoir certains des liens cachés. Si on ajoute encore les encres couleur bronze omniprésentes sur les différentes sérigraphies - et dont White à badigeonné l’ensemble de son matériel de scène, en particulier ses pédaliers – et une multitude de signes cryptés et symboliques, dissimulés à l’intérieur des éléments écrits et graphiques des sérigraphies, on comprend décidément mieux bien des choses.

Que Jones soit un des artistes les plus recherchés et que son travail – et celui de beaucoup d’autres – soit le résultat d’un incroyable processus réflexif et analytique attestant que cette scène poster est bien le lieu d’une créativité et d’un esprit d’invention sans équivalent aujourd’hui, plus personne ne peut le contester. En tous cas c'est que nous essayons de démontrer mois aprés mois.


Et pour finir...non... je ne vous livrerai pas tous les secrets contenus et les renvois cachés que ces sérigraphies abritent. A vous de les acheter pour les admirer et les étudier de près!!

Stay Tuned.

D.Maiffredy

 

20 Juillet 2008

Comme promis, la belle série de Malleus produite pour le festival de Roadburn. Mais aussi la magnifique Neil Young que Todd Slater a réalisée autour du portrait d'un des personnages parmi les plus importants de la discographie du Loner, à savoir Hernando Cortez(s), le célébre conquistador dont on retrouve la longue épopée sonore et musicale dans le merveilleux Zuma de 1975 sous le titre dénonciateur de "Cortez the killer". Ce qui explique le motif du crâne, devenu comme l'unité de base de sa présence....Quant à l'encre métallique dorée, elle brille de mille feux.

Aprés s'être fait une réputation en or et à une vitesse fulgurante dans le monde de la scéne poster sérigraphique, Aaron Horkey est en voie maintenant de se faire une belle place dans le monde des designers...Comme vous pouvez le voir Ici, Adidas lui a confié l'habillage d'un de ses modéles !! Kozik a fait des émules..

Et puis pour ceux qui aiment le travail de Daniel Danger, ils peuvent commander sa derniére production Ici.

Stay Tuned.

D.Maiffredy

20 Avril 2008

Bonjour à tous. La série de sérigraphies que nous présentons aujourd’hui et qui a été réalisée par Jared Connor et Jermaine Rogers pour un certain nombres de concerts de la tournée Mars Volta est assez significative de l’orientation que prend de plus en plus la scène poster et des conséquences importantes que cela induit pour que nous nous y arrêtions un instant. Pour une meilleure compréhension de tous. Rappel.

Les premiers, en 2003, à avoir instauré le principe d’une série complète de sérigraphies pour chacune des dates d’une tournée ont été ceux de Post Neo Explosionism pour Queens Of The Stone Age. Soit Emek, Jermaine Rogers et Justin Hampton avec l’accord et la bénédiction de Josh Homme. Il faut bien comprendre qu’à dater de ce jour, le principe de transformer un objet initialement pensé dans un but de communication - fait pour informer et promouvoir - en objet de merchandising - fait pour être vendu - a été comme officialisé. Cela ne signifie par pour autant qu’avant - et en particulier à partir de Frank Kozik en 1991 - beaucoup de ces affiches n’étaient pas déjà, plus ou moins, des objets de merchandising. Cela a signifié simplement qu’un cap avait été franchi et que dorénavant plus rien ne serait pareil.

Depuis, nous l’avons bien vu, les séries pour des tournées se sont multipliées – Melvins, High on Fire, Mudhoney, Manson et quelques autres. Cela signifie donc que le système général qui a permis l'explosion créative de la scéne et qui présidait aux réalisations multiples de ces sérigraphies a commencé à se réguler. Certes les modes opératoires sont encore une véritable jungle, dans la mesure où les donneurs d’ordre potentiels sont toujours aussi variés  : le groupe, le tourneur ou le club. Et les artistes candidats de plus en plus nombreux. C'est-à-dire que les possibilités légales pour un artiste de réaliser une sérigraphie de concert - c'est-à-dire utiliser le nom du groupe – sont toujours trés larges compte tenu des importantes variables que sont la notoriété du groupe, les réalités locales, les relations particulières des artistes avec les différents acteurs et les conditions matérielles et financières des réalisations. Mais une chose est sure : la fracture entre l’advertising – faire une affiche pour la promo sans droit de vendre quoique ce soit – et le merchandising – faire une affiche prévue pour être vendue dans certaines conditions et par certaines personnes – est dorénavant manifeste.

Enfin la pression économique est trés forte. Outre les problémes liés au cd que tous le monde connait et le désir légitime de certains groupes d'avoir leur part du gateau, les modèles économiques sous jacents sont relativement obscurs. Soit l’artiste est commissionné et payé pour faire le boulot et en plus il a le droit de vendre aprés des exemplaires  : c’est rare et réservé aux grands noms. Soit il est payé par le club, mais normalement n’a pas le droit de vendre quoique ce soit sans l’accord du groupe. Ce qui est loin d'être respecté. Soit il fait le travail demandé par le club gratuitement et se rémunére par la vente à postériori. Soit, et c’est le cas le plus fréquent, il y a deal : prise en charge totale par l’artiste de la création et de la fabrication des sérigraphies en échange du droit de le faire et de pouvoir en vendre après, sans courir le risque d’être poursuivi pour vente de Bootlegs. A condition bien sur d’en donner gratuitement une certaine quantité au groupe, voire au club, pour leurs utilisations personnelles. Ou de partager les bénéfices des ventes avec le groupe le soir du concert quand elles ont lieu.

Bref, c e n’est que le début d’une histoire en train de se construire…à tous points de vue. C'est ce qui en fait tout le charme..aussi!

Stay Tuned.

D.Maiffredy

30 Mars 2008

Bonjour à tous. Outre une nouvelle série de sérigraphies, quelques vidéos et photos sur le dernier Flatstock et sur Firehouse.
C’est Ici et Ici pour Flatstock.
C’est Ici et Ici pour Firehouse.

Stay Tuned.

D.Maiffredy

08 Mars 2008

Salut à tous. Il semblerait que le destin d’un certain nombre des artistes qui évoluent sur la scène poster soit de s’éloigner progressivement de ce qui leur a permis de se faire un nom. Avec trois tendances fortes, l'une n'excluant pas les autres.  

Soit aller vers un design commercial pur, sonnant et trébuchant, et donc intervenir de plus en pour des marques renommées (comme Jermaine Rogers). Soit intervenir - comme le font déjà depuis longtemps Frank Kozik et Jermaine Rogers - dans un secteur en pleine explosion comme le jouet de collection. Ce que fait Tara aussi.

Soit aller vers un art plus officiel - à défaut d’être contemporain - avec des parcours à la Mark Ryden ou Chris Cooper (Coop) et une présence affirmée dans des galeries d’art. C’est manifestement le choix de Tara McPherson, qui, après quelques années consacrées à réaliser des sérigraphies de concerts avec le maître sérigraphe de Diesel Fuel Print - Andy Stern - se dirige vers des activités beaucoup plus intégrées au système de l’Art.

Si la force de sa personnalité stylistique et graphique n’avait échappée à personne et justifie un nouveau type de démarche créative - sculptures - on ne peut que regretter ces éloignements successifs qui, tout en faisant de la place à tous ceux qui attendent leur tour, appauvrissent aussi la scène en la vidant de ses personnalités les plus affirmées.
That’s life!
Images ici et vidéo ici de la dernière exposition de McPherson à la Jonathan Levine Gallery de New York.

Stay Tuned.

D.Maiffredy

26 Février 2008

Bonjour à tous. J’ai ajouté une sérigraphie de Print Mafia toujours pour la tournée de Manson. Inutile de la commenter au regard de ce qui a déjà été dit, en particulier sur le choix des lieux - ici Dallas - tout est clair.

Ci-joint deux liens sur Emek.
Celui-ci montre l'adaptation pour un tatouage d’un dessin fait pour une sérigraphie de Queens of the Stone Age.

Celui-là présente la dernière affiche des concerts que donne Catherine Ringer dorénavant en solo depuis la mort de Fred Chichin.

Stay Tuned.

D.Maiffredy

16 Février 2008

Print Mafia est un cas. Si on peut reprocher au tandem de se laisser aller trop souvent à une forme de répétitivité systématique dans sa manière d’opérer - par son usage de la photo et des typographies prises dans les journaux - on ne peut peux pas lui contester en revanche de manquer d’ambition, de volonté et d’imagination.
Outre la série que le studio a produite il y a quelques mois pour des concerts de Tool et que je mettrai en ligne très vite, il s’est lancé dans une vertigineuse épreuve de force : assurer seul la conception, la réalisation et l’impression de toutes les sérigraphies de la dernière tournée de Marilyn Manson. Soit 24 modèles différents, tirés chacun à 100 exemplaires, et exclusivement vendus le soir du concert.

Tout l’intérêt de leur travail consiste ici à tenter de trouver une correspondance visuelle possible avec l’univers glauque, souvent controversé - et déjà très visuel - de Manson. Pour cela ils ont décliné sur 15 de ces sérigraphies - 13 identifiées ici - un superbe concept dont on se demande comment personne n’y a pensé avant : montrer les figures emblématiques de faits divers parmi les plus marquants, les plus sanglants ou les plus atroces. Comme autant de rappels de personnages devenus des icônes médiatiques et qui peuplent la mémoire collective américaine depuis toujours. Pm a poussé le soin de la cohérence jusqu'à faire coincider le lieu du concert avec l'Etat dans lequel s'étaient passés les drames - Ed Gein dans le Wisconsin par exemple.


L’exercice de style consiste donc à sélectionner et représenter des hors la loi comme Bonny and Clyde - ici au cinéma avec les magnifiques Warren Beaty et Faye Dunaway - des assassins comme Myra Hindley et Ian Brady, des serial killers comme Ed Gein, Richard Ramirez, Albert Fish, David Berkowitz et des victimes comme Sharon Tate bien sur ou Betty Short plus connue sous le nom de Black Dahlia - avec James Elroy dans le rôle de l’auteur et surtout du fils.

On ne manquera pas de remarquer que Bush et Hitler ont été associés à la liste noire….ce qui en dit long sur la capacité que Print Mafia a de jouer avec toutes les images, y compris les plus lourdes et polémiques…….et même si le statut d’assassin de l'un et de l'autre est, à des degrés différents, difficilement contestable.

Enfin, pour l’anecdote, la couverture de l’album de Sonic Youth Goo est un dessin de Raymond Pettibone qui reprenait déjà une photo de Myra Hindley avec son premier mari David Smith.

03 Février 2008

Bonjour à tous. Oui je sais….3 semaines entre deux mises à jour c’est trop, beaucoup trop ! Mais je suis en train d'écrire une Histoire du rock pour une série d'interventions....Alors...


Crosshair continue ses investigations photographiques à la recherche de vestiges du passé pour mieux se les réapproprier. Ici, manifestement, il a beaucoup regardé la pochette d’Eliminator de ZZ Top. Mais le résultat est sérigraphiquement parlant, superbe.
Quant à Hobbs il nous fait le coup de l’arroseur arrosé…puisqu’il s’amuse à parodier le travail du célèbre maquilleur de cinéma Dick Smith auquel on doit par exemple l’Exorciste. Ici c’est une photo de l’acteur Barry Morse qui sert de modèle. Et le concert sera finalement annulé. Quant à la dernière Print Mafia.... elle est déjà sur mes murs!

Une video il y a quelque années de Derek Hess Ici .

De Jermaine Rogers Ici .

Enfin si vous voulez voir et entendre Emek avant qu'il ne disparaisse totalement - ce qu'il est en train de faire - c'est Ici.

07 Janvier 2008

Au fait pour ceux qui ne l'aurait pas reconnue, l'affiche originale du film culte de Georges Romero est ici.

Stay Tuned.

D.Maiffredy

01 Janvier 2008

Bonne année 2008 à tous….puisqu’il parait que c’est là un passage obligé ! Pour ce qui nous concerne, je ne vous promets rien, mais j’essaierais d’être plus régulier dans mes mises à jours et news. Mais tout concilier reste un exploit.

Aujourd’hui je tiens à attirer l’attention de chacun sur Jüül qui est de Paris et qui manifeste un doigté suffisamment intéressant et une approche suffisament prometteuse pour que je l’insère très vite dans notre page artistes ….à suivre donc. Dans l’immédiat découvrez trois de ses sérigraphies. Le lien sur son site c’est Ici. La Queens Of The Stone Age n'est pas spectaculaire mais elle permet de deviner ce qu'il est possible de faire avec des encres phosphorescentes. A gauche, vision normale. A droite, vision dans le noir. Enfin Mazza nous donne une leçon de Kama Sutra inédite. Cliquer sur la seconde image pour l'aggrandir.

Pour le plaisir ne manquez pas d’écouter Kozik dans cette nouvelle interview. Quant à Derek Hess il continue d’utiliser son corps comme terrain d’expérimentation graphique. C’est Ici. Enfin pour ceux qui ne sauraient pas ce que sont des « variants», regardez cette série réalisée par Aaron Horkey. Il y a le tirage officiel. Et puis il y a des tirages complémentaires, de trés faible quantité (autour de 20 exemplaires) , soit sur des papiers différents, soit avec des encres différentes. Emek étant le grand spécialiste de la chose. Personnellement, j’ai toujours détesté cela.

 

24 Novembre 2007

Bonjour à toutes et à tous. De retour après de nombreuses interventions dans des établissements scolaires et la fin de l’exposition de la médiathèque à Billère/64.

Vous trouverez d’ailleurs Ici des photos de l’expo et Ici des photos prises lors de la venue de Tanxxx à l’ampli.

La nouvelle série d’aujourd’hui montre un Slater en toujours aussi grande forme avec sa sérigraphie pour Ween dont on jurerait qu’elle est tout droit sortie des ruines de Pompéi…Jermaine égal à lui-même et AA qui nous offre une Décemberists dorée comme une icône Byzantine. La classe.

04 Novembre 2007

Pour le plaisir de découvrir la face cachée de la scène poster. Aujourd’hui la lettre du Musée de la Publicité (le Louvre) que reçut Derek Hess un beau jour de 1996 afin que celui-ci consente à faire une donation…Inutile de vous dire que cela mérite maints développements théoriques sur le statut effectif de ces sérigraphies qui sont tout sauf des affiches…Ce que je fais par ailleurs lors de mes interventions…

Un petit nouveau dans la liste des artistes, Zach Hobbs, et quelques images vidéo de Flatstock 13 et3.

Stay Tuned.

D.Maiffredy

02 Novembre 2007

Jolie série que celle réalisée par Burlesque of North America pour la tournée d'Arcade Fire.

Stay Tuned.

D.Maiffredy

27 Octobre 2007

 

Salut à toutes et à tous. Pour ceux qui seraient sur le 64 ou pas loin, je précise qu’une exposition de sérigraphies aura lieu à la Médiathèque de Billères à partir du 06 Novembre et ce pendant tout le mois. De plus je ferai une intervention sur le sujet à l’auditorium de la médiathèque le mercredi 07 Novembre à 18h30. Un vernissage suivra à partir de 20h 30.

Sinon, comme toujours une nouvelle série sélectionnée dans une profusion qui parfois vire à la surabondance. Le parti pris du choix et de la sélection qui est le nôtre depuis le début du site permet, à nos yeux, d’éviter le tout et le n’importe quoi qui ne manquent pas de guetter à chaque instant toute forme d’art.

Stay Tuned.

D.Maiffredy

15 Octobre 2007

Bonjour. Pour ceux qui arrivent à se débrouiller en anglais une série de bandes annonces sur des documentaires traitant du phénomène Vinyl Toys ou Urban Toys dont un des principaux acteurs est bien sur…Frank Kozik que nous entendons dans ces extraits. C'est Ici puis Ici.

Suit aussi une interview du maître et une vidéo sur Coop.

Stay Tuned.

D.Maiffredy

04 Octobre 2007

Rien n’est plus passionnant que de retrouver les sources d’inspiration ou les causes objectives qui ont présidé à l’élaboration et la création du travail d’un artiste. Loin de toute herméneutique d’une œuvre toujours sujette à caution et débats, ce travail d’enquêteur - fut il modeste comme pour notre travail - permet bien souvent de reconstituer l’ensemble des chaînons manquants expliquant littéralement l’objet que nous avons devant les yeux.
Nous l’avons souvent fait par le passé et nous le faisons encore maintenant pour cette affiche choc de Li’l Tuffy réalisée pour les Dwarves en 2003.

Le caractère choc de la photo ne peut que nous interroger sur son origine et son authenticité au regard de ce que sont les critères du montrable aujourd’hui.
En fait, comme Kozik avant lui, Tuffy aime s’emparer d’une photo originale à la puissance visuelle incontestable pour mieux la détourner et l’instrumentaliser - quelque en soit la limite et la portée morale qu’on accorde à la démarche…..mais y a-t-il une place pour ce genre de considérations dans l’Art … ?

Ici, le cliché d’origine est une photo prise le 15 Janvier 1889 à Pratt Mines, dans l’Alabama, représentant un homme pendu. Georges Meadows - car tel est son nom - était accusé de viol et de meurtre. Il fut en fait lynché comme des centaines d’autres de ses compatriote noirs - 3436 étant le chiffre officiellement avancé par le Tuskegee Institute - sans aucune forme de procès, témoignant par là de ce que furent les multiples exécutions sommaires effectuées sur les noirs au nom de la justice populaire aux Etats Unis à la fin du 19éme siècle et jusqu’au début des années 50. Jusqu’aux grandes manifestations des années 60 pour les droits civiques et l’instauration de lois anti discrimination dans les Etats du Sud notamment.

Cette photo fut éditée dans un livre paru chez Twin Palm Publishers sous le titre « Without Sanctuary ». Un beau site l’accompagne Ici. Les images sont dures.

Stay Tuned.

D.Maiffredy

02 Octobre 2007

Bonjour à tous.
Nous allons enfin reprendre le cours normal des choses…..une nouvelle série bien sur et deux curiosités qui confirment combien l’imagination, la patience et le talent permettent de dépasser les limites théoriques imposées.
D’abord cette sérigraphie réalisée par Burlesque Of North America pour les cultissimes Arcade Fire - dont il semblerait que la fidélité au collectif ne connaisse pas de baisse – qui se transforme par la magie du pliage en boite visuelle magique…C’est Ici.
Quant à la seconde, c’est l’Anglais Nick Rhodes qui s’est lancé dans la réalisation d’une sérigraphie à fenêtre comme cela se fait au moment des fêtes de Noël. C’est Ici.

15 Septembre 2007

Bonjour à toutes et à tous. Vous avez du vous demander ce qu’il se passait depuis le mois de Juillet. Et bien après quelques vacances bien méritées, le retour à l’activité du site s’est faite dans la douleur. En effet, de nombreux problèmes techniques liés à des virus ayant infecté tout mon système ont compliqué comme rarement la remise en route des process habituellement pratiqués. Je vous passerai les détails mais sachez que j’ai pensé un moment qu’il me serait difficile de reprendre. Tout n’est pas encore réglé mais sachez que d’ici quelques jours je serai à nouveau en situation de mettre en ligne plein de nouvelles sérigraphies afin de rattraper le retard. Une premiére série vous attend dès maintenant. En attendant plus d'informations sur la scène poster.
Merci de votre compréhension et de votre fidélité.

07 Juin 2007

Bonjour à tous. Alors qu’un extrait de mon futur livre sur la scène poster rock est toujours disponible Ici avec pour sujet le pape incontestable du mouvement, Frank Kozik, je vous propose quelques secondes de légèreté : assister à un événement exceptionnel. Voir ce même Frank Kozik, l’impavide et taciturne qui ne sourit jamais, esquisser un…… rire !
Il faut pour cela regarder Ici avec attention les premières minutes de cette vidéo tournée lors du Pop Surrealism Show à Oklahoma City durant lesquelles on peut apercevoir Jared Connor de Mexican Chocoalt Design et Kozik. Soyez vigilant, c’est rapide !

Sinon, une nouvelle série de sérigraphie avec une belle idée qui devrait faire des petits : la première sérigraphie dite Die Cut, c'est-à-dire découpée, à l’image de ce qui s’est fait pendant très longtemps pour les pochettes des disques vinyle et qui a permis de voir des choses aussi extravagantes qu’un poste de radio - Family - une roue de train - Xtc - un briquet - Bob Marley - un portefeuille - Alice Cooper - un téléphone - J.Geils Band.

Ici c’est pour un concert du groupe Fall Out qu’Alex Chelton a crée cette sérigraphie à 50 exemplaires, représentant un jeu de cartes dont il a patiemment arrondi à la main tous les angles. Qui dit mieux ? Sans oublier la derniére Jermaine qui, pour la troisième fois dans sa carriére, s'attaque à Morrissey. Ici en compagnie du seul dont finalement il est le double spatio- temporel : Oscar Wilde.

27 Mai 2007

Bonjour à tous. Hormis notre livraison habituelle de nouvelles sérigraphies, vous trouverez aujourd’hui un extrait de mon livre qui devrait sortir avant la fin de l'année et qui est bien sur consacré au phénomène sérigraphique rock. C’est le chapitre consacré à Frank Kozik qui est à lui tout seul le point de basculement et le point cardinal de toute la scène poster. Chapitre qui s'efforce de dire pourquoi, après le passage du Texan, rien ne sera plus pareil.

Bonne lecture à ceux qui en auront le courage et l'envie.

C'est Ici que ca se passe.

 

13 Mai 2007

Bonjour à tous. La prochaine tournée Nord américaine d’Arcade Fire va encore donner l’occasion aux passionnés du groupe - ils sont nombreux - et aux fans d’Aaron Horkey du collectif Burlesque of North America de se précipiter pour mettre la main sur une des 7 ou 8 sérigraphies que le studio va réaliser pour le groupe. Le nombre confortable de l’édition - autour de mille chacune comme la Coachella d'Emek - devrait faciliter les choses…une fois n’est pas coutume !
Rien à voir avec la série pour Unsane dont vous avez quatre exemplaires différents aujourd’hui qui ne risquent pas de susciter le même déchaînement. Et pourtant….que du bon et des petits tirages!
La nouvelle Emek pour un concert des Melvins en Israël était quant à elle sold out sur le site de l’artiste en un éclair. Avec les Jermaine Rogers - comme la Ween -, les Hampton, les Rob Jones, les Horkey - ici la Converge pour le Japon - et d’autres, voilà de quoi en décourager plus d’un.

Autant de raisons pour aller voir ailleurs, chez ceux dont le talent n’est à l’évidence pas reconnu par le public à sa juste valeur. Par exemple les Heads of State et cette sérigraphie pour les Beastie Boys dont la finesse de l’inspiration n’est certes pas tapageuse mais ô combien intéressante par son évocation du film les 7 samouraïs. Et bien sur les Munn de Small Stakes et la Burwell.

04 Mai 2007

Bonjour à tous. Beaucoup de travail car les interventions pédagogiques présentant la scène poster et son insertion dans le champ de l’art et de la musique commencent dans un certain nombre d’établissements scolaires.

Dans l’immédiat, une série avec quelques sérigraphies nouvelles accompagnant la tournée du Peeping Tom de l’imprévisible Mike Patton ainsi qu’une série de Malleus.

14 Avril 2007

Bonjour à toutes et à tous. Un festival…rien de moins !


Entre la Costes de Seripop qui brandit haut le flambeau d’une France scatologique, la Ween de Print Mafia qui se livre à une relecture des artistes Français Pierre et Gilles - mais en y introduisant rien de moins que l’image de Jésus !!! – et la nouvelle Emek nous sommes gâtés. Cette nouvelle Emek nous n'en savons que peu de choses, si ce n’est qu’on ne la trouve pour l’instant nulle part, qu’elle n’est pas numérotée, qu’elle est considérée par Emek lui-même comme un ‘special project ‘, qu’elle a probablement été commanditée par la galerie de Richard Goodhall pour le concert des Eagles of Death Metal de Josh Homme à Manchester et surtout qu’elle est exceptionnelle.

Pas tant par l’image elle-même - relativement académique dans le corpus de l’artiste - que par le concept très original qui la sous tend et surtout le soin avec lequel elle a été réalisée. Pensée comme un clin d’oeil explicite aux patch en tissus que les lycéens cousaient sur leur blouson en jean dans les années 70, elle est sérigraphiée sur Denim et bénéficie d’une multitude d’incrustations de toute nature : perles, bouts de plastiques de toutes les couleurs, dorure…
Bref un must absolu….dont nous sommes particulièrement heureux de posséder un exemplaire, grâce, bien sur, à la complicité fidèle d’Emek. Vous trouverez des images de certains détails en allant sur l’image principale….

 

07 Avril 2007

 

Bonjour à tous. Le rythme infernal des sorties de nouvelles sérigraphies dont rock-poster-art n’est que le témoin exigeant et plus ou moins différé dans le temps, ne cesse de confirmer l’ampleur de la vague continue du mouvement. A un moment où la presse nationale américaine commence à s’intéresser au sujet - ce qui est toujours un signe important dans un pays immense où le seuil du champ de l'état est bien souvent la norme - et alors qu’Emek est annoncé en Europe au mois de Juin pour un show en Belgique bien des années après son dernier voyage à Berlin, tout pourrait concourir pour que la France se décide enfin à émerger de son long sommeil dogmatique. Prenons nous à rêver que la Cité de la musique se décide à sortir un peu le nez du passé et de la tradition pour mieux consentir à regarder une vie artistique différente en train de se faire...cela ferait une sacrée exposition!


En attendant, bonne visite. Et surtout ne manquez pas de vous attarder sur la nouvelle Bongoût réalisée pour les Melvins avec la collaboration d’Antoine Bernard - dont nous avions parlé dans le petit texte qui accompagne la Dwarves réalisée également par le tandem de Berlin - et qui ne va pas laisser indifférent…
Franchement elle aurait de l’allure dans votre chambre non ? Sans parler du salon…ça changerait des photos de mariage, des parents ou des enfants…. !!!

 

24 Mars 2007

Bonjour à tous. Une nouvelle série comme d'habitude avec en particulier le très coté Jason Munn de Small Stakes et son épure pleine d'élégance ainsi que les talentueux et prometteurs Little Jacket qui font tous les deux leur entrée dans notre liste d'artistes. Je rappelle que nos choix de sélection sont toujours dictés par la conviction que ceux que nous montrons sont non seulement représentatifs du mouvement sérigraphique lié à la scène rock - par leur originalité stylistique et formelle - mais aussi, et en général, des modes de l'Art d'aujourd'hui.